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Au milieu de l'Atlantique, Lanzarote fait partie de l'archipel des Canaries, province espagnole. Le climat tempéré se prête idéalement à la randonnée à cette période de l'année. Balayée par les vents, les mêmes qui garantissent le beau temps, l'île affiche un paysage fascinant et hors du commun, bien différents des îles voisines, on aime ou l'on n'aime pas...
Avec ses 300 volcans, le ton est donné... et dans ce désert de laves, les palmiers, les maisons blanchies à la chaux, les falaises plongeantes dans l'Atlantique, les vignobles de la Geria protégés par de petits murets de pierre, l'île déserte de la Graciosa aux criques limpides, sont autant de paysages à contempler.
Lanzarote a été classée Réserve de la Biosphère par l'Unesco et l'artiste emblématique de l'île César Manrique, dont les œuvres s'intègrent dans le paysage de façon étonnante, aide à la protection de cet héritage environnemental, une destination à découvrir.
Un itinéraire "rando liberté" proposé par la Balaguère.

Notre port d'attache du 6 au 15 janvier 2013

Orzola

C'est dans le petit port de pêche d'Orzola, tout au nord de l'île que nous avions notre hébergement. Très calme en cette saison, nous étions très correctement logé et les restaurants sur le port proposaient des menus copieux et très abordables. Pas très éloignés du départ des randonnées et port de desserte de l'île de la Graciosa il était bien situé par rapport à notre séjour.


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Vue générale avec le port en arrière plan
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La lave est omniprésente
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La blancheur du village
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Les falaises au nord-ouest
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Maison typique
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Les restaurants sur le port
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Le port au matin
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Arrivée de la navette de la Graciosa par mauvais temps


Lundi 7 janvier 2013

Du volcan de la Corona aux falaises du Risco de Famara


Le volcan de la Corona fait partie d'une ligne de cônes volcaniques qui suivent une ligne structurelle N.E-S.O comme la plupart des volcans ce l'île.
Le  cratère principal ouvert vers le N.E a 450m de diamètre et une profondeur de 190m. Le cône est formé de scories et piroclastes noirs et rouges, résultats d'explosions stromboliennes suivies d'émission de lave en fusion.
Les coulées furent émises dans plusieurs directions, en particulier vers la plaine de Famara, à l'ouest et à l'est, donnant naissance à El Malpais de la Corona (mauvais pays), éventail de 50km2 de lave et pahoehoe.
Le volcan est âgé d'environ 50 000 ans et à sa base s'est formé un grand tube volcanique de 7 km de long qui arrive à la mer et continue sous l'actuel niveau de la mer. Le tube a souffert d'effondrements appelés jameos. Profitant de la beauté d'un jameo, l'artiste César Manrique l'a décoré pour le tourisme. C'est le site de Jameo Del Agua.

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Les premiers murets de protection des vignes
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Figuier de barbarie utilisé pour les cochenilles
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Tapis de fleurs sur la lave
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Au loin, l'océan

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Le cratère du volcan de la Corona

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La ferme de la Torecilla au milieu des cultures
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Les cactus apprécient le terrain
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Pieds de vigne à flanc de volcan
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 Au bord d'une ancienne carrière
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Une "alcogida", système de collecte de
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l'eau de pluie sur le flanc du volcan
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Le long de la piste
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Un champ
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Magnifiques palmiers
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Entrée du Tropical Park
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L'île de Graciosa vue du Mirador de Guinate
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Partie de la côte ouest de Lanzarote
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Les champs de Guinate et le système de récupération d'eau
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Champ de cactus à Guinate
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  La falaise de Famara et Graciosa vues du Mirador de las Rositas
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Au loin, le port de Caleta del Sobo sur l'île de Graciosa
Heria

Sur le chemin du retour, nous ferons halte à Heria, superbe palmeraie. Il faut dire que la coutume veut que pour chaque naissance d'un garçon deux palmiers sont plantés, un seul pour une fille, ceci donne à cette petite bourgade une ambiance très agréable et dépaysante.

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Vue générale de l'oasis
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Couleurs naturelles


Mardi 8 janvier 2013

Ascension du Guardilama et du Tinasoria Randonnée dans les vignes de la Geria

Les éruptions du XVIII° siècle ont détruit une grande partie des terrains voués aux cultures traditionnelles. Elles ont cependant permis de découvrir un système d'agriculture sur lapilli ou cendre volcanique qui a changé toute l'économie de l'île. A Lanzarote, il y a un manque total d'eau de pluie, la température du sol reste stable grâce à l'hygroscopie de la cendre qui retient l'humidité provenant des alizés.
Des possibilités inimaginables avant les éruptions sont apparues: on peut tout cultiver sans arroser! Dans cette partie de l'île, les vignobles et les cultures de légumes se sont répandus.
Dans le nord de l'île, on prépare le terrain avec une couche variable de terre organique et, au-dessus, avec une couche de cendre appelée localement pico, rofe ou arena. On protège chaque plante avec un muret appelé "géria" de hauteur variable par rapport à l'épaisseur de cendre, de la profondeur du trou qu'il faut faire quand on sème pour arriver à la terre organique.

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Figuiers de barbarie pour la cochenille
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Le système des murets de protection
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Murets en "fer à cheval"
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Murets longilignes
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Graphisme
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des murets
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Le cratère du Guardilama
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Le sentier sur la crête du Guardilama (610 m)
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La Geria versant sud
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La Geria versant nord
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Les murets de conglomérats
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de roches volcaniques claires
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Système de récupération des eaux
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de pluie sur les flancs du Tinasoria
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La crête du Tinasoria
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Damier de laves claires et foncées
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Au pied du Guardilama
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Cep portant encore son raisin
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Ancienne ferme
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Vestiges du pressoir
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Pas de murets, mais les trous sont profonds
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Bodega au milieu du vignoble
A la recherche des olivines

Randonnée dans l'aire du Volcan de las Lapas o del Cuevo qui serait le premier cône volcanique à s'être formé lors de la grande éruption du XVIII° siècle, à la découverte des laves, scories, cendre et végétation typique de terres volcaniques. Nous trouverons quelques olivines dans le fond du cratère.

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Le volcan au milieu d'une mer de lave
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Le cratère
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Une olivine
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Lave tourmentée

Mercredi 9 janvier 2013

Ile de la Graciosa : Pedro Barbara et Playa de las Conchas

Aujourd'hui nous prenons le bateau pour un séjour de 2 jours sur l'île de la Graciosa. Après une traversée tranquille en trimaran, nous débarquons au petit port de Caleta del Sobo. La loueuse de vélo nous renseigne sur notre lieu d'hébergement où nous allons déposer nos affaires.
Ce n'est qu'après cette formalité que nous prenons le chemin de la côte. Après un parcours le long de l'océan, avec baignade obligatoire, nous rejoignons une partie plus escarpée avant de rejoindre le petit, mais magnifique village de Pedro Barbara. C'est ensuite par la piste et une partie "cross country" que nous arrivons au pied du Montana Bermeja o Colorada, très caractéristique par sa couleur rouge. Derrière lui se cache la fabuleuse plage de Playa de las Conchas. Au pied du volcan rouge une immense plage de sable blond où l'océan déverse de magnifiques rouleaux, qui d'ailleurs peuvent être dangereux, et un peu  au large la Montana Clara, un site époustouflant. Le retour s'effectue en passant entre les volcans Agujas Grandes et Montana del Mojon.

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Punta Farione
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Les falaises du Risco de Famara vues du catamaran
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Le port de Caleta del Sebo
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Eglise de Caleta del Sebo
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Le sentier côtier
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La côte sauvage
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La solitude du pêcheur
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Lave et océan
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Land Art avec des galets
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La première plage
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Ruines de l'ancien four à chaux
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Petite crique
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Regard sur le sentier
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La côte rocheuse
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La plage de Pedro Barba
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Pedro Barba
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Riche flore à
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Pedro Barba
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La piste nord
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Contrastes
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Playa Lambra
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"Petits blancs" à perte de vue
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Hors piste
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Ile de La Montana Clara
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Playa de las Conchas
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Les rouleaux
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Bleu  de l'océan, jaune du sable, rouge du volcan...
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Ruines d'une cabane de pêcheurs
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Vue générale de la Playa de las Conchas
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Le vélo est le mode de déplacement principal sur l'île
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La piste de retour, au fond la Montana Blanca
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Entre les deux volcans
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La Montana Pedro Barba ravinée
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Caleta del Sebo face aux falaises de Farama
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Notre hébergement sur l'île de la Graciosa
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Le port au coucher du soleil

Jeudi 10 janvier 2013

Ile de la Graciosa : Playa de la Cocina et Montana Amarilla

Longeant l'océan nos pas dans le sable nous porterons jusqu'au "camping" de la Graciosa. Plus loin, quelques voiliers mouillent dans la baie des Franceses, en effet chaque année de nombreux bateaux français viennent ici avant de commencer la traversée de l'océan. Au pied de la Montagne Jaune nous découvrons la Playa de la Cocina dont les rouleaux font la joie des skate-boarders. Du sommet du volcan la vue est extraordinaire et récompense des efforts fournis pour le gravir. Après une descente pénible, nous longerons encore la magnifique côte rocheuse, avant de revenir à la Caleta Del Sebo reprendre la navette pour Orzola.

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Front de mer de Caleta Del Sebo
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Marée basse devant le front de mer
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La zone de camping...
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Land Art éphémère
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Des plages à perte de vue
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La piste sablonneuse
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Au loin les côtes de Lanzarote
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Playa de los Franceses
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Voilier en attente du grand large
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Couleurs magnifiques
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On prend la vague...
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et c'est parti
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Playa de
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la Cocina
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La côte sud de l'île
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La côte nord de l'île
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Encore des contrastes de couleurs
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Rouge du volcan, jaune de la plage, bleu de l'océan
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Cairn marquant la descente
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La côte et ses roches volcaniques
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Merveilleux
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rouleaux
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Dans la steppe
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Au loin Caleta del Sebo face aux falaises de Famara
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Le curieux cimetière
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et ses magnifiques stèles
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Maisons à Caleta del Sebo
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Notre catamaran de l'aller dans le port
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Les prodigieuses falaises de Farama vues de l'océan
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La navette de l'autre compagnie

Vendredi 11 janvier 2013

Parc National de Timanfaya

La journée commence par une visite des plus touristique du parc de Timanfaya. Il s'étend sur une superficie d'environ 5000 ha dans un paysage quasiment lunaire et dont l'accès est très réglementé et payant. C'est donc en autobus que nous partirons pour une heure sur la petite route qui serpente à travers volcans et coulées de lave. Dans le grand centre d'accueil-restauration Islote de Hilario nous assisterons à notre retour à la démonstration de quelques phénomènes liés au volcanisme: les buissons s'enflamment seuls, le sol est très chaud, l'eau s'évapore en geyser et le plus surprenant: le restaurant fait griller ses cuisses de poulets à la chaleur des entrailles de la terre. En effet à 10 cm de profondeur la température atteint 150° C et à 6 m elle est de 400° C ! une visite à ne pas manquer...

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Vue générale depuis le parking
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La capuche de la Vierge

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Coulée de laves
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Variations de couleurs
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Paysage lunaire
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Les croûtes des coulées
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La Vallée de la Tranquilité
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Le bus donne l'échelle
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En bas la route d'accès au site
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Le cratère de Los Cuervos
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Le bâtiment Islote de Hilario
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Le buisson s'enflamme seul
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La vapeur d'eau sort en geyser
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Le  "grill" du restaurant
Caldera Blanca

A proximité du parc et au nord de ce dernier nous partons randonner vers le site du volcan de la Caldera Blanca. La grande éruption de 1731 a couvert l'île de Lanzarote sur 200 km2 de laves et de cendres, soit 25% de sa superficie. La hauteur de la lave varie en fonction de l'importance de chaque coulée. La lave entoure les volcans anciens qui se trouvent dans cette partie de l'île. Ces vieux cônes volcaniques comme Caldera Blanca, appelés "îlots" sont plus clairs à cause de l'érosion mais surtout à cause de la croute calcaire provenant des altérations hydrothermales qui les recouvre. La végétation demeure la même qu'avant les éruptions. Le premier cratère est celui de la Caldereta. Recouvert d'une végétation typique il est séparé de la Caldera Blanca par la coulée historique qui descend de Pico Partido à la couleur noire très caractéristique. On atteint ensuite la bouche du cratère de la Caldera Blanca, impressionnante par son diamètre de 1000m. Le sentier en fait le tour, offrant des vues magnifiques sur tout l'environnement du volcan.

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Le sentier dans la lave noire
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Au pied de la Caldereta

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Cratère de La Caldereta

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Face à nous, la gigantesque coulée de lave
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La coulée et son étalement sur l'île
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A travers la coulée
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La Caldereta vue du flanc de la Caldera Blanche
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En bas, les tâches des enclos à chèvres
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Le cratère de la Caldera Blanca
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La crête du cratère
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Le sentier est là!
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En bas, les cultures dans les zones épargnées par la coulée
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L'immense cratère
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Chevreau
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et maman chèvre
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La montée vers le point culminant (470m)
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Le Parc National de Timinfaya
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Retour sur la crête
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Le volcan de la Caldereta séparé par la coulée de lave
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Le cratère de la Caldereta au retour
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Un point d'eau dans  la lave...

Samedi 12 janvier 2013

El Golfo

A l'extrémité du très beau village d'El Golfo situé sur la côte ouest de l'île, un petit sentier dans la lave va nous faire longer l'océan qui s'écrase sur les roches volcaniques de la grande coulée de 1731. Il nous conduit jusqu'à la plage au sable noir d'El Paso. Située dans le parc de Timinfaya, par ses rouleaux elle est dangereuse et d'ailleurs interdite à la baignade. Plus loin nous longerons la Montana Quemada, avant de revenir à El Golfo. A l'entrée du village se trouve le site de Charco de los Ciclos et son lac vert. Ce lac occupe le milieu du cratère d'El Golfo, l'eau est très saline et sa couleur verte est dûe aux algues qui y prolifèrent.

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L'océan à l'assaut de la lave
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Un spectacle naturel
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Au milieu des euphorbes
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Le sentier côtier
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Déferlement de vagues
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La plage de El Paso vue du sentier
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La lave à l'infini
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Heureusement le sentier est bien marqué
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Plage de El Paso
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et ses énormes vagues
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Splendides demeures
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réalisées en lave
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Au pied de Montana Quemada
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Couleurs de la végétation
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La zone "cultivée"
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Un cheval !
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Lac vert de Los Charcos de los Clicos
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Les pentes du cratère de El Golfo
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Plage de Los Charcos de los Clicos
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El Golfo au bord de l'océan
Los Hervideros

Ethymologiquement "Los Hervideros" signifie "sources bouillantes". Il s'agit ici de l'océan qui a creusé dans les coulées de lave un labyrinthe dans lequel l'eau s'engouffre avec violence et grand fracas. Impressionnat, mieux vaut ne pas tomber à l'eau !

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Une des entrée
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Regard sur les eaux tumultueuses
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Vue générale du site
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La côte à proximité

Salinas del Janubio

Ce sont les dernières salines en activité sur l'île. Le spectacle est grandiose, grands rectangles multicolores devant un lac de mer turquoise séparé de l'océan tumultueux par une langue de terre noire.

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Playa Blanca

Playa Blanca est une station touristique à la pointe sud de l'île, en face de Fuerteventura, autre perle des Canaries. Bien que de taille humaine, nous retrouvons ici l'ambiance du littoral languedocien dont nous ne sommes pas des assidus.

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La plage
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Vue générale
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La promenade
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Le front de mer

Teguise

C'est sans doute la plus jolie ville de Lanzarote avec ses maisons de style colonial, dont les portes, fenêtres et balcons en bois travaillé sont admirables. Après avoir flâné une première fois dans les rues bien calmes en semaine, nous y retournerons un dimanche matin. Ce jour là se tient un extraordinaire marché qui accueille une foule innombrable. Aux langues entendues, si évidemment on trouve l'espagnol, il ne semble pas majoritaire par rapport à l'anglais et l'allemand, quand aux français il est rarissime. Quand nous quittons le marché vers 13h00, nous comprenons une partie du phénomène, en effet de nombreux cars attendent en périphérie le retour de leurs passagers, sans doute venu des stations touristiques de la côte. Cela n'en demeure pas moins un marché à voir.

Mardi 8 janvier 2013, un jour de semaine en hiver...

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Eglise San Miguel
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La place
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Chaudes
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couleurs
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La maison bleue
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Façade coloniale
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Dans une rue
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La place et là-haut le château de Santa Barbara

Dimanche 13 janvier 2013, le jour du marché !

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Sur la place du marché
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Artisanat local
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Les côtes africaines ne sont pas loin
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Teintures à la cochenille
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La petite marchande
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Magnifiques fruits et légumes d'un producteur local
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Comme partout, du "Made in China"
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La foule dans les rues
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Personnage remarquable
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Pas d'âge pour vendre
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Même l'Amérique du Sud est là !
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Découpe de silhouette
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Les terrasses
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sont pleines
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Toujours autant de monde
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Un établissement bien charmant

Arrecife

En ce dimanche après-midi, la capitale de Lanzarote est bien calme, loin du marché dominical de Teguise et des stations touristiques. C'est dans cette quiétude que nous parcourons la grande plage, le front de mer et le curieux Charco de San Ginés.

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Promenade en bord d'océan
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La magnifique plage
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Le front de mer
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Bâtiment public




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Au loin le château San Gabriel
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Sculpture sur la promenade
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Le Charco de San Ginés
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Eglise de San Ginés

Puerto del Carmen

Situé à 14km au sud d'Arrecife, Puerto del Carmen avec sa plage de sable de 12 km est un des haut lieu du tourisme de l'île de Lanzarote. On vient y chercher, en masse, soleil et température plus clémente que dans le nord de l' Europe...

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La promenade
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Magnifique jardin exotique
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Vue générale du vieux village
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Une des plages

Lundi 14 janvier 2013

Orzola y El Caleton Blanco

En rentrant tous les soirs nous avons admiré les plages de sable blanc le long de la côte. Pour ce dernier jour, c'est autour de notre hébergement que nous allons cheminer. Cette marche côtière dans le nord de l'île, se déroule, entre les laves relativement jeunes qui descendent de La Corona et les sables de l'ancienne plateforme marine. On appelle cette partie de l'île El Caleton Blanco (la crique blanche).
Au bord de la mer pousse une végétation typique des terrains salinés. Dans les coulées volcaniques et, au delà de la ligne côtière jusqu'à 100m d'altitude, c'est le royaume de la tabaina dulce plante emblématique de l'île que nous avons souvent rencontré.

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Coucher de soleil sur l'océan
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Derniers rayons sur les vagues
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Le port d'Orzola le matin
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Vue générale d'Orzola
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Les écailles de lave
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Le sentier au milieu des euphorbes
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Sable jaune
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Le rivage à marée basse
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Contre jour
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Une végétation très maritime
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L'approche de Caleton Blanco
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La crique d'El Caleton Blanco
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El Caleton Blanco vue de la route
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Le rivage vers Orzola
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A travers les laves sous le volcan de la Corona
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Ruines à l'entrée d'Orzola
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Les seules brebis rencontrées...
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Magnifique jardin potager
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Le jardin d'une maison
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Orzola au pied des falaises
Costa Teguise

Costa Teguise est le troisième centre touristique de Lanzarote, il est le paradis des surfeurs et des véliplanchistes. Jeune station elle  s'étend tout le long de l'océan  avec plus ou moins de bonheur. Comme dans toute l'Espagne  on y ressent  la crise immobilière avec nombre de bâtiments inachevés et de chantiers à l'abandon.  Si le vent favorisait les véliplanchistes, il ne nous a pas incité à traîner sur le bord de l'eau.

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L'immense plage
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Le front de mer
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L'océan roule les galets de lave
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L'entrée de la passe
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Au royaume des
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véliplanchistes
César Manrique

On ne peut imaginer Lanzarote sans y associer César Manrique, car son influence et son oeuvre ont marqué tout l'aspect extérieur de l'île. Précurseur du surréalisme il fréquente les grands de ce monde avant de revenir sur sa terre natale en 1968. Il se rend compte alors que le tourisme peut apporter beaucoup mais se refuse à voir son île défigurée par un urbanisme sauvage. Il décide de la transformer en l'un des endroits les plus beaux du monde. Il obtient des autorités de n'autoriser que la méthode de construction traditionnelle de Lanzarote, de renoncer aux bâtiments de plus de deux étages, de créer une uniformité de l'île dans la couleur: maisons blanches, portes et fenêtres bleues, vertes et marron. Il réussi même à faire supprimer tous les panneaux publicitaires situés sur les bords des routes !
Il laisse également de nombreuses réalisations sur toute l'île, sculptures, aménagements et une fondation avant de disparaître tragiquement en 1992.

Monumento al Campesino

Monument dessiné par Manrique et réalisée en 1968 en hommage aux paysans.

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Le monument au milieu de la campagne

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Les dépendances autour du monument

Los Jamos del Agua

Ces grottes, comme celle à proximité de Las Cuevas de los Verdes, sont situées dans la grande coulée de lave qui descendit du volcan de la Corona il y a environ 3000 ans. Nous en avons effectué la visite nocturne et donc les quelques clichés de l'intérieur sont issus d'internet.

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Le scorpion (oeuvre de Manrique)
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Le paysage extérieur
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L'entrée
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La coupole au-dessus du site
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Le puits d'accès
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Le lac aux crabes albinos
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La végétation est luxuriante
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La piscine
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L'auditorium
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Les jardins en terrasse
Taho de Tahiche

Cette maison est l'exemple de tout ce que Manrique a voulu pour son île: une architecture complètement intégrée au paysage. Elle est érigée sur cinq bulles naturelles issues d'une coulée de lave bleu-noir datant de 1730-1736. Le bâtiment comporte deux étages, parfaitement intégrés au relief. Les bulles, chacune d'une couleur différente, sont consactées aux muses. La fonction principale de l'édifice est aujourd'hui un musée, entre autre d'art comptemporain et des collections personnelles de Manrique, sans oublier quelques unes de ses oeuvres. Il habrite également la fondation que Manrique a crée avec quelques amis en 1982, fondation culturelle privée qui s'autofinance et dont le rôle est de promouvoir et développer les activités artistiques.

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Les jardins
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Les bâtiments
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Entrée de la Fondation
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Le mobile "L'Energie de la Pyramide"
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Evocation du travail de César Manrique
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La collection particulière
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Patio intérieur
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La piscine vue de la terrasse
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La terrasse
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Vue d'un autre angle de la piscine
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Une demeure spacieuse
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Exposition d'oeuvres
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La bulle blanche
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La bulle rouge




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Jameo de la piscine
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La terrasse surplombe la piscine
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La bulle noire
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La bulle jaune et son figuier
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Oeuvre de César Manrique
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De son atelier, la vue sur la coulée de lave
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La peinture murale réalisée par César Manrique en 1992